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23 juillet 2007

Ca y est, elle marche à quatre pattes !

Depuis quelques jours, Doris arrive a se déplacer seule. La technique est particulière (un genou à terre, et l’autre pied à plat sur le sol), mais cela fonctionne. Et depuis hier, elle arrive à se mettre debout à l’aide d’une chaise ou d’un meuble toute seule, avec une grande facilité. Il lui est aussi facile de s’asseoir, et depuis ce matin plus besoin de tendre les jambes, les fesses qui pointent vers le sol et finir en équilibre sur les talons : la miss a compris qu’en pliant les genoux, c’est bien plus facile ;-)
Une première aujourd’hui : se baigner dans une grande piscine de grands ! C’est la première fois que cela marche, la dernière fois, il y a trois mois, l’approche de la grande eau n’a pas du être la bonne. Cet après-midi, Doris n’a pas rechigné à mouiller petons, jambes, fesses, ventre, bras… et à jouer dans l’eau, en allant jusqu’à presque se jeter bras en avant !
Le babille commence à être très riche : les « dideunes » remplacent les « dadounes », son cri de guerre, le célèbre « koy koy », se fait rare, les « babas » succèdent aux « dadas », les « ma maman » sont de plus en plus nombreux. Et les « AAAH » proches des ultra-sons se multiplient aussi, messages très efficaces de l’impatiente ou de l’exigence de mademoiselle.
Autre nouveauté depuis hier soir : je fais avec Doris des petits concerts de chant à capella. Pour bien comprendre comment le son peut sortir de ma bouche (des simples « aaaaah » sur différents tons), Doris m’attrape la bouche et fait comme moi, mais pas encore sur tous les tons. Le papy Paul, voyant hier soir cet intérêt pour la musique, lui joua quelques comptines sur le piano. Doris a bien aimé, et aussi taper un peu sur le clavier. Un grand moment de musique !
« Quel bébé adorable ! » vous dites-vous. Adorable oui, mais Doris reste un bébé, avec les petits inconvénients qu’on leur connaît… car qui dit débuts de l’autonomie, dit débuts des angoisses nocturnes ! A cela, ajoutez un nouveau logement (chez les grands-parents charbinois), un papa absent car encore sur Grenoble, et une nouvelle nounou… rien de plus normal qu’un sommeil un peu perturbé ! La reprise d’activité professionnelle de maman se fait donc avec des besoins en sommeil plutôt insatisfaits, mais ça se fait. Et quand ces petits soucis de dodos se seront tassés, on sait que d’ici deux ou trois ans, ce sera le tour des terreurs nocturnes… La routine des parents, quoi ! ;-)